Et le ministre vauclusien Mariani de confondre lui-aussi un mouvement de grève avec une "prise en otage" ...

dimanche 18 décembre 2011

Samedi 17 décembre, le ministre des Transports Thierry Mariani avait à nouveau déploré "une prise en otage" des vacanciers et souhaité l’examen rapide d’une proposition de loi UMP visant à encadrer le droit de grève dans le transport aérien.

"On est obligés d’en arriver à choisir des départs en vacances parce qu’on n’arrive pas à obtenir l’ouverture sérieuse de négociations", lui a répondu Christine Hamiani, déléguée CGT Brink’s à Roissy.

"On demande une négociation de branche. S’il y a une augmentation à avoir, c’est pour l’ensemble de la branche, pas pour un aéroport en particulier", a déclaré dimanche à l’AFP Jean-Paul Horville, délégué CGT Securitas.

"Nous allons envoyer un courrier à la branche pour demander des négociations et aussi aux ministères de l’Intérieur et du Travail, puisque ce sont nos ministères de tutelle", a-t-il ajouté.

En attendant, le syndicaliste estime que le mouvement "va s’intensifier" et assure que les salariés "ne vont pas lâcher comme ça".
Il indique que certains petits aéroports sont déjà engagés dans le mouvement, évoquant des débrayages à Ajaccio, Lorient ou encore Beauvais, la direction de cet aéroport assurant toutefois dimanche matin qu’"aucune perturbation" n’était à signaler.

Les salariés ne vont pas lâcher comme ça

A Lyon, quatrième aéroport du pays, le plus touché par le mouvement, la direction a fait savoir qu’aucun vol ne décollerait avant 13H20 dimanche et que 46 vols seraient assurés avant 19H30 sur les 125 prévus dans la journée.



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