GRETA Vaucluse Nord - Une dégradation continue des conditions de travail, depuis 10 ans ...

lundi 2 mai 2011
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Recrutée au Greta Nord Vaucluse en qualité de conseillère d’orientation au SPI (Site Permanent d’Insertion) d’Orange, antenne dirigée par Marion Crôle, CFC, en date du 3 janvier et ce jusqu’au 31 décembre 2011, mon contrat de travail a été interrompu, en période d’essai, le 11 février par mail.

Ma première journée : le 3 janvier 2011 : un accueil pas comme les autres ...

Lors de mon arrivée à l’antenne d’Orange, avec trois autres nouveaux collaborateurs : une secrétaire, une coordonnatrice administrative et une autre conseillère d’orientation (ayant pris ses fonctions le 10 janvier), je fus très surprise d’apprendre que le personnel sur l’antenne d’Orange avait été complètement renouvelé.

Marion Crôle, Conseiller Formation Continue, ne m’avait pas communiqué cette information lors de mon entretien de recrutement et c’est lors de notre accueil le 3 janvier à 08H45 que nous avons découvert que nous étions une nouvelle équipe. Ce matin là, Marion Crôle nous a accueilli, un peu énervée car elle ne trouvait pas certains trousseaux de clefs, clamant haut et fort que l’équipe précédente avait du pertinemment cacher les clefs…
... hum hum, cela commençait bien : un CFC assez agité et pensant qu’on a délibérément voulu « l’ennuyer »
….ne connaissant pas les antécédents de l’antenne d’orange et de l’ancienne équipe, je n’ai fait aucun commentaire mais fut très surprise de cet accueil agité.

Marion Crôle a consacré son temps à l’équipe administrative la première journée et a bien insisté sur certaines règles : les conseillères n’ont pas le droit d’avoir les clefs de l’antenne d’Orange (donc il ne faut pas qu’une administrative soit malade sinon nous sommes à la porte), nous n’avons pas le droit de manger sur place et devons impérativement manger dehors pendant la pause (1h15) : qu’il pleuve, vente ou neige (l’équipe précédente avait le droit sachant qu’il y a un four à micro onde et un réfrigérateur, mais il est vrai pas de salle mais pas de tickets restaurant non plus….alors ….).
Mais notre CFC, fumeuse, a le droit de fumer dans les locaux….donc pour les odeurs, le personnel ne doit pas manger mais le CFC peut fumer !! Appliquer certaines règles quand on n’en comprend pas toujours les raisons, cela est parfois déstabilisant….Marion Crôle a précisé qu’elle reviendrait me voir le mercredi suivant pour quelques explications sur les dispositifs : BCA et SEDOP : car en effet, l’après midi même, mes rendez vous étaient déjà positionnés sur l’agenda en ligne.

Le 5 janvier 2011 : vous avez dit accompagnement à la prise de fonction ?

Comme convenu, courte explication de la part de Marion Crôle sur les dispositifs existants de 11h à 13h, sachant que mon premier rendez vous arrivait à 13H30 le jour même. J’ai été étonnée car sur deux heures d’entretien, Marion Crôle passe plus de temps à s’épancher sur la vie personnelle de ses autres employés que sur le travail, pourtant je croyais que sa fonction exigeait des notions comme la confidentialité et le respect de la vie privée (je sais certaines choses sur certains employés que je ne devrai pas savoir). Donc j’en conclus que je dois rester très discrète au risque de voir, peut être, certains éléments de ma vie privée divulgués.
Concernant le travail d’un conseiller d’orientation professionnel, très intéressant et riche dans la relation, mais je constate que les emplois du temps sont serrés : une heure d’entretien pour un bilan de compétence approfondi Pôle Emploi : je demande alors à Marion Crôle si l’on peut disposer de temps (sur notre temps de travail bien entendu) pour la partie rédactionnelle des synthèses car les rendez-vous s’enchaînent souvent mais comme me l’a précisé Marion Crôle : rédiger « se fait en face à face » : hum hum, pour la relation c’est vraiment pas l’idéal…mais on fera avec.
Les jours suivants, je fais mon travail en me débrouillant tant bien que mal avec ces nouveaux dispositifs, en courant à droite et à gauche à la recherche d’informations et en tentant de joindre Marion Crôle pour obtenir des informations, mes collègues de travail font la même chose : la coordinatrice administrative dont le contrat de travail fut également interrompu en période d’essai pose ses questions et la plupart du temps, elle n’obtient pas de réponse.

Le 10 janvier 2011 : article 22 : débrouille-toi comme tu peux !

En consultant mon agenda, je vois que l’on me positionne « un premier accueil » sur Valréas, pas de problème, sauf que je ne sais pas de quoi il s’agit réellement, et c’est normal vu le court « accompagnement » dont j’ai pu bénéficier. J’envoie donc un mail à Marion Crôle pour plus de précision : celle-ci me répond le soir même sur le répondeur de mon téléphone portable car je dois préciser que cela se passe comme cela au SPI : pas de messagerie professionnelle donc utilisation des téléphones portables personnels et de la messagerie personnelle, faut croire que cela est normal car personne n’a du se plaindre jusqu’à maintenant, ce qui ne doit pas pour autant normaliser la situation car je pense qu’il est vraiment possible d’obtenir une messagerie professionnelle et l’avenir me donnera raison.
Continuons sur mon déplacement sur Valréas, je prends l’initiative de téléphoner à la coordinatrice pédagogique pour lui dire que j’allais à Valréas et elle me demande si j’ai les clefs : bien sur que non, on ne m’en a pas touché un mot !! Cela devait être si évident et comme Marion Crôle ne m’appelle jamais, elle a du penser que je devinais tout naturellement !!

Voici l’extrait du mail que j’ai envoyé à Marion Crôle le 10 janvier :

[(« 1. BCA premier accueil Valréas : 3 pers mercredi 12 janvier : de quoi s’agit_il ? Info collective je suppose ? la durée ? Les docs nécessaires sont envoyés directement à Valréas ? Y’a-t-il des directives particulières ? Qui prend les RDV pour la suite des entretiens ? Moi si j’assure le suivi de ces 3 personnes ?
2. Il faudrait que l’on se rencontre (physique ou tel) car j’ai des questions sur le dispositif SEDOP, l’organisation des ateliers, le centre de ressource (que j’ai été voir aujourd’hui : la doc me semble dater et non mise à jour) et la référence Sedop (répartition entre C…et moi selon le temps défini pour chacune d’entre nous sur ce dispositif).
3. A ce propos, une réunion avec les conseillers bilan est programmée ? J’attends cette réunion ainsi que ma lettre de mission pour organiser et hiérarchiser ma mission de « coordo ».
4. Un livret accueil nouvel « embauché » au Greta existe-t-il ? ».)]

J’attends toujours la réponse aux points 2, 3 et 4. Je n’ai pas ma lettre de mission, bien que Marion Crôle s’était engagée à me la rédiger (elle m’a simplement parlé de mes missions oralement et rapidement). Certains points plus administratifs sont encore source de questionnement : notamment en ce qui concerne le décompte du temps de travail et la manière de compléter le relevé d’activité (quand on vient d’une entreprise privée, on n’a pas l’habitude de ce système de décompte des heures)…..mais je me rassure, mon homologue, l’autre conseillère ayant pris son poste le 10 janvier, se pose les mêmes questions. Je me dis que lorsque j’irai signer mon contrat de travail au lycée Fabre sur Carpentras, je prendrai le temps de poser mes questions. Et justement, le lycée m’appelle pour aller signer mon contrat. Le 17 janvier, sachant que j’étais sur Carpentras la matinée même dans le cadre d’une mission de travail, j’ai positionné la signature de mon contrat de travail en début d’après midi sur mon agenda (j’avais préalablement téléphoné au lycée pour savoir quel était le meilleur moment pour venir afin que l’on me consacre un peu de temps pour m’expliquer « certaines choses » en lien avec mon contrat de travail : la correspondance du coefficient d’embauche, le système « coefficienté » des heures).

Je découvre que Marion Crôle a déplacé sur mon agenda, la signature de mon contrat de travail sur la fin de matinée, de 12h à 12h15 : un quart d’heure pour signer son contrat et poser les questions, entre midi et deux sachant qu’il y aura peu de monde sur place pendant la pause déjeuner : j’ai trouvé cela un peu limite en terme d’intégration des contractuels : si Marion Crôle m’avait au moins contacté par téléphone ou mail pour me donner les raisons de ce changement, mais non…donc j’ai repositionné mon rendez vous que je pensais légitime. Par contre j’ai su qu’elle avait dit lors d’une réunion que je souhaitais prendre mon temps pour disposer d’une après midi de travail tranquille….ragot ou pas, en tout cas une chose dont je suis certaine : cela fait quand même plus de 15 années que je travaille, j’ai été cadre et j’ai dirigé du personnel et je n’ai jamais cherché à tirer profit d’une situation quelconque mais Marion Crôle étant visiblement soupçonneuse et méfiante, aurait du prendre le temps nécessaire pour m’appeler, ce qui aurait éviter de laisser place à quelconque interprétation….la communication, fondement de sa fonction, évite toute forme de quiproquos et malentendus.

Le 17 janvier : de vie publique à vie privée : où sont les limites ?

Malheureusement, suite à de très graves problèmes familiaux, je suis en arrêt de travail jusqu’au 2 février inclus (et croyez moi, j’étais vraiment très ennuyée que cela intervienne au début de mon contrat, dans ces situations là on culpabilise toujours cependant on n’a pas le choix). J’informe immédiatement Marion Crôle qui connait précisément les raisons de mon arrêt. Pendant mon absence, je reçois tous les jours sur ma messagerie personnelle des mails qui en fait sont automatiquement générés par l’agenda en ligne : dès qu’une secrétaire fait une modification sur mon agenda (ajout d’un participant en atelier Sédop, annulation ou changement de rendez vous…) un mail arrive sur ma boîte personnelle, ce qui représente 10 à 20 mails par jour parfois !! J’ai décidé que j’aborderais ce point à mon retour.

Le 3 février : Un employé en moins et pas de communication en plus.

J’apprends, de la part de la secrétaire, que la coordinatrice administrative n’est plus là : sa période d’essai ayant été interrompue. Marion Crôle est restée muette à ce sujet et n’a pas communiqué comme à son habitude. Une chose est certaine, cette personne était en souffrance sur son poste de travail du au manque de communication, aux mails restés sans réponse et nous en avions parlé car je commençais à subir les mêmes agissements de mon côté : toujours pas de nouvelles de Marion Crôle à mon retour, mais après tout, pourquoi faire ? Prendre des nouvelles de ses employés, cela n’est pas inscrit noir sur blanc au contrat de travail et là, il n’y a aucune obligation professionnelle, c’est simplement une question là encore de « liant », de communication….

Comme je le disais, j’avais décidé de demander à ce que ces nombreux mails sur ma messagerie personnelle cessent, d’autant plus que je suis la seule à subir ce traitement de faveur (j’ai demandé à l’autre conseillère d’orientation qui ne reçoit pas ses mails alors que nous travaillons sur le même outil informatique d’agenda en ligne)

Voici un extrait du mail : « Je reçois sur ma messagerie personnelle de très nombreux mails (de 10 à 20 par jours) générés automatiquement par phénix, gestion des agendas. Je ne souhaite plus que ma messagerie personnelle (domaine privé) soit utilisée dans ce cadre là et par la même connue de l’ensemble des membres du personnel. C’est pourquoi il conviendrait de me créer une boite professionnelle afin que ces désagréments cessent rapidement (ma boîte est encombrée). »

L’histoire des mails est close, Marion Crôle accède à ma demande mais la journée continue et pourrait s’intituler : à la recherche d’un contact avec Marion Crôle. En effet, je devais animer un atelier dans le cadre du dispositif SEDOP (service d’orientation professionnelle) et lors de l’une de mes rencontres avec une conseillère d’orientation sur Carpentras, je l’ai vu organiser cet atelier en partie sur poste de travail informatique pour la recherche d’information sur les métiers, les organismes de formations par le biais de sites internet intéressants. Je demande donc à la secrétaire d’Orange de me réserver la salle informatique le jour de mon atelier (j’ai douze jeunes en
atelier). La salle étant indisponible, j’essaye de joindre Marion Crôle pour savoir comment faire, pas
de réponse, je laisse alors un message à Carpentras précisant le motif de mon appel et demandant
à être rappelée. Et là, Marion Crôle répond à la secrétaire par mail (alors que je suis également
joignable et dans le bureau d’à côté !!) Elle indique « Je vous aie déjà signifié que la salle
informatique n’était une salle de cours que pour les cours de bureautique et d’internet. En aucun
cas elle ne doit être utilisée lors des interventions de nature généraliste. En effet, il semble étrange
que tous les bénéficiaires aient besoin de travailler sur ordi en simultané »
Voici ma réponse car j’ai appris que Marion Crôle a raconté que je voulais disposer de la salle
informatique pour laisser les stagiaires seuls derrière leurs ordinateurs :

[("je vous ai déjà signifié ..." : pour ma part, je n’ai pas eu cette information, elle a peutèêtre été diffusé lors d’une réunion àlaquelle je n’ai pu assister (en lien avec mon absence). Dans ce cas, un compte rendu de réunion a-t-il été diffusé ? Ma demande est à interpréter de la manière suivante : je ne souhaite pas disposer d’une salle informatique pour y laisser les stagiaires sans accompagnement mais disposer de quelques ordi. pour travailler sur des sites d’orientation professionnelle très intéressants comme j’ai pu le constater lors de mon entretien avec Isabelle à Carpentras au sujet de l’atelier découverte des métiers. Cela permet aux participants de l’atelier sédop de se familiariser avec les outils et les sites pertinents. Enfin, le documentation du CDR sur Orange n’étant pas à jour, les informations sont plus fiables sur les sites internet. Il serait certainement nécessaire d’équiper le CDR (ou une qulconque salle banalisée) d’un ou deux ordinateurs de plus ?)]

Encore une fois, comme Marion Crôle ne m’adresse pas la parole directement (le mail est adressé
au secrétariat), donc la plupart de mes demandes, actes, sont complètement détournés de leur
intention initiale : premièrement, je ne suis pas la seule à utiliser l’informatique pour ce type d’atelier
(les conseillères sur Carpentras font la même chose), ensuite, pédagogiquement c’était pertinent
(familiarisation avec l’outil et la navigation sur site de recherche d’emploi entre autre) et enfin,
sachant que la documentation du centre de ressources (CDR) sur Orange n’est pas à jour (la mise
à jour devant être réalisée par la coordinatrice administrative qui ne travaille plus suite à
l’interruption de son contrat) ; c’est quand même un comble pour un organisme organisant des
ateliers d’orientation de ne pas disposer d’un centre de ressources à jour ?

Le 10 février : une prime : deux CFC pour le prix d’un…

Et j’en passe des moments comme cela….des moments où l’on s’adresse indirectement à moi….ou
l’on semble fuir mon contact direct….ou l’on me demande de participer à des journées de
découverte avec des stagiaires sans me donner de directives précises sur les modalités
d’organisation administrative, les programmes des journées de découverte (voir si les journées en
question correspondent bien à la typologie de notre public et à la demande….). Mais le mieux, c’est
lorsqu’un matin, un autre CFC, Gil Cadière, est arrivé sur l’antenne d’Orange pour « épauler » ou
« seconder » Marion Crôle dans sa mission (en fait, on n’a jamais réellement bien su pourquoi).
Alors on s’est retrouvé avec deux CFC, à ne plus rien y comprendre….mais si cela peut permettre
une meilleure communication, pourquoi pas, sauf qu’on ne sait plus à qui rendre des comptes…..Gil
Cadière a passé une partie de son temps sur Orange à demander au secrétariat des informations
sur la tenue de mon agenda, sachant que la secrétaire n’avaient pas toutes les réponses, alors que
j’étais sur place et disponible !! J’ai quand même eu l’occasion de lui parler pour lui dire qu’il pouvait
me poser directement les questions, ce à quoi il a répondu : « je m’adresse à qui je veux ! »

Evidemment, je n’étais pas là pour lui dire à qui s’adresser (je sais où est ma place quand même),
mais je voulais simplement lui signifier que par personne interposée, obtenir des informations, c’est
plus long et cela comporte un risque de distorsion. Avec l’autre conseillère, on a quand même
obtenu le droit (sur notre temps de travail) de se concerter et lui adresser notre fameuse liste de
questions (sur les dispositifs, l’organisation….).

Les 10 et 11 février : recherche contact CFC désespérément….

Dépitée par la venue de ce nouveau CFC, moralement touchée par l’évident refus ou fuite devant
mes tentatives de communication, je décide de demander un entretien à Marion Crôle. Première
demande par mail du 10 février : pas de réponse et ce malgré les messages laissés au SPI. Donc,
seconde demande du 11 février :

[(Bonjour,
Je souhaiterai vous rencontrer physiquement car j’ai des questions à vous poser et d’autres points à aborder directement avec vous (organisation du travail, modalités de fonctionnement et de communication).
Pourriez-vous me fixer une date d’entretien par mail ou me rappeler suite au message que j’ai laissé ce matin au SPI.
Merci)]

Réponse : DEHORS !!

« Cette demande d’entretien arrive bien tard après plus de trois semaines de communication
chaotique. Cependant j’y réponds pour vous informer qu’il est désormais inutile, puisque nous avons
pris la décision de procéder à la rupture de votre contrat de travail durant votre période d’essai, ce
dont vous allez être informée par voie officielle »

Alors pour une fois, j’ai une réponse à ma demande et je suis d’accord pour dire que cette
communication fut chaotique puisqu’il n’y a pas eu de communication et que du désordre, de la
confusion (et c’est bien ce que signifie le terme de chaos). Je sais que la rupture de la période
d’essai n’a pas à être motivée mais elle n’a, pour l’employeur, qu’un seul et unique objet : apprécier
la valeur professionnelle or Marion Crôle, dans son dernier mail du 12 février, me précise : « je ne
me permettrai pas de porter un jugement de valeur sur votre personne et sur vos compétences »
 :
alors quel est le véritable motif de la rupture car Marion Crôle n’a pas eu le temps d’apprécier ma
valeur et mes qualités professionnelles et ne m’a jamais fait de retour sur mon travail ? Le refus de
communication est une forme de pression morale, je l’ai vécu, mon autre collègue dont le contrat fut
stoppé aussi, l’a vécu, et je pense que d’autres avant moi (les personnes de l’équipe précédente en
place sur Orange ?) et d’autres après moi (certains collaborateurs toujours en poste de travail sur
Orange ?) ont vécu ou vivent des situations de mal être au travail.

Fin du contrat : raconter son histoire, c’est ouvrir un espace à la parole et un espace de réflexion sur certaines pratiques managériales.

J’ai envoyé un courrier à la DAFCO et au proviseur du lycée, M. Martino, ce dernier m’a répondu
très brièvement mais n’a pas du visiblement lire attentivement mon courrier car il me répond « je
n’ai pas à vous recevoir d’autant que, légalement, la rupture d’un contrat de travail pendant la
période d’essai ne justifie pas qu’on la motive. »
.Tout cela, je le sais car je l’ai écrit ! Et je n’ai pas
demandé à être reçue…

En rédigeant cette histoire, j’ai voulu simplement partager mon expérience
au sein du Greta Vaucluse nord, et mon ressenti sur un problème managérial qui fait, à mon avis,
obstacle à l’amélioration du bien être au travail, et qui nuit à l’efficacité de l’organisation et à la
réalisation des missions quotidiennes des conseillères d’orientation et plus largement du Greta Nord
Vaucluse. Un management sain se compose de directives, de procédures, de règles mais aussi
d’échanges favorisant la santé physique et mentale des individus de façon à ce qu’ils, en retour,
contribuent à l’atteinte des objectifs du service et à l’efficacité de l’organisation.

Raconter mon
histoire, c’est aussi une forme de droit à la parole, d’expression qui ne m’a pas été accordée, car le
fondement de toute relation équitable, c’est bien d’être entendue, non ?

Le Dafco a répondu
« vouloir évoquer avec Marion Crôle et le proviseur M Martino ma situation » : espérons que cela
soit fait, qu’une enquête interne soit réalisée.


Pour plus d’infos sur ce GRETA plutôt particulier, lire aussi :

CARPENTRAS – En maltraitant ouvertement ses personnels, le GRETA Vaucluse Nord peut-il prétendre réaliser des formations de qualité ?

il y a 10 ans déjà, au GRETA Vaucluse Nord !...


Présentation du GRETA Vaucluse Nord telle qu’elle figure en ligne sur son site internet.

Basé au Lycée J.H. Fabre de Carpentras, dirigé par le proviseur en exercice Jean-Louis Martino, , « le GRETA Vaucluse Nord est composé de 18 établissements (11 collèges, 3 lycées et 4 lycées professionnels), il exerce sa mission … de formation continue sur les communes de Carpentras, Orange, Bollène, Valréas. Le GRETA propose des … formations qualifiantes pour de nombreux métiers des secteurs industriel et tertiaire.

Enfin il dispose de deux centres de bilan et d’orientation professionnelle qui réalisent bilans de compétences, évaluation des connaissances et des compétences, orientation professionnelle, découverte des métiers et de l’environnement économique et professionnel. » …


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